CERSC


Colloque étudiant sur la recherche en sciences criminelles

Le comité

Caroline Mireaut (centre), Vincent Mousseau (gauche), Cédric Parisien (droite)

Caroline Mireault

« Après avoir été sur le marché du travail pendant près de 6 ans, j’ai repris mes études pour me diriger vers la criminalistique. Diplômée de la première cohorte du baccalauréat en chimie profil criminalistique de l’Université du Québec à Trois-Rivières, je poursuis présentement mes études aux cycles supérieurs avec une maîtrise en chimie à l’UQTR. Mon projet de recherche se porte sur l’analyse des polymères dans les documents d’identité. Les axes de recherche qui me passionnent se concentrent principalement autour du profilage, que ce soit au niveau des faux documents d’identité ou des stupéfiants. Je reste toujours une passionnée de mon domaine et même si le profilage m’intéresse particulièrement, je ne peux m’empêcher de m’investir dans différents projets, notamment sur la vente de drogues illicites sur les cryptomarchés. Je m’implique cette année au sein du CICC-UQTR (Centre International de Criminologie Comparée, antenne UQTR) et cette expérience me fait réaliser encore plus comment la combinaison de différents domaines liés aux sciences criminelles est primordiale et bénéfique pour tous ceux qui œuvrent dans le domaine. »

Vincent Mousseau

« Ayant voulu travaillé dans le domaine de la criminalistique dès mon jeune âge, j'ai suivi un parcours académique dans les sciences naturelles depuis le Cégep. Diplômé de la première cohorte du baccalauréat en chimie profil criminalistique de l'Université du Québec à Trois-Rivières, j’étudie présentement à la maitrise en Criminologie profil Criminalistique et information à l'Université de Montréal. J'ai choisi ce parcours particulier liant sciences sociales et sciences naturelles dans le but d'accroître mes connaissances du phénomène criminel et de mieux comprendre la criminalistique en tant que science à part entière, notamment grâce à un semestre à L'École de sciences criminelles de l'Université de Lausanne en Suisse. Mon projet de recherche se veut une étude de la perception de la criminalistique et de son utilisation par les dirigeants de corps policiers québécois et suisses. Les autres thèmes de recherche auxquels je m'intéresse particulièrement sont l'intégration entre criminalistique et la criminologie, les perceptions sociales de la criminalistique, l’interprétation de l’indice scientifique et le renseignement forensique. La multidisciplinarité étant au cœur de mon parcours, J'entreprends ce nouveau projet avec conviction! »

Cédric Parisien

« J’ai débuté mon parcours universitaire au baccalauréat en biologie médicale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Désirant poursuivre mes études dans le domaine des sciences criminelles, j’ai effectué un changement de programme pour passer au baccalauréat en chimie avec profil criminalistique, toujours à l’UQTR. Diplômé de la première cohorte du programme, je poursuis actuellement mes études aux cycles supérieurs avec une maîtrise en science de l’énergie et des matériaux à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), centre énergie-matériaux-télécommunication. Mon projet de recherche porte sur le développement d’une technique efficace et non-destructive permettant de reconstruire des numéros de série effacés sur les polymères. Passionné par les sciences et les technologies, je m’intéresse à tout ce qui a un intérêt ou une portée criminalistique. Mes études graduées me permettent de mieux comprendre la portée et les répercussions que peut avoir la recherche scientifique fondamentale sur différents défis propres au domaine des sciences criminelles! »